Appliquer les techniques
de pensées latérales conçues par le Psychologue Edward de Bono génère de la
créativité dans les visions de notre environnement. Ainsi du rapprochement de
deux informations parues dans le POINT de cette semaine.
- Les femmes se servent de leurs deux hémisphères
cérébraux pour faire des choix esthétiques et les hommes se contentent du
cerveau droit. Résultats : l’homme se laisse séduire à court terme
par les formes féminines tandis que la femme, plus pertinente, couple ses
choix visuels au statut social prévisible, à moyen terme, de l’élu.
- Le
théologien N°1 du Vatican publie une étude qui différencie, selon les
sexes, les péchés capitaux avoués en confession. Résultats : l’homme obéit
à ses instincts primaires (N°1 Luxure), la femme commet des péchés plus cérébraux
(N°1 Vanité).
Le
croisement des deux infos pourrait expliquer ce que les sociologues nomment le
« plafond de verre » qui freine les carrières féminines en
entreprise, et le refus des sociétés
traditionnelles de confier le sacerdoce aux femmes. Evitons de déléguer le
pouvoir à des êtres plus intelligents qui risqueraient « in fine »
de domestiquer le vrai sexe faible de nos civilisations : le mâle.
Même si, comme le remarque Paul Valéry, « ce qu’il y a de plus profond
chez l’homme c’est la peau » Il
lui faut parfois la défendre chèrement, et cela enragera les féministes pour
encore quelques temps.
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